2025-03-08
Femmes exilées : lutte contre l'invisibilisation et pour l'accès à l'éducation
Parce que la lutte pour les droits des femmes ne se limite pas à une seule journée, UniR souhaite rappeler cette réalité trop souvent ignorée.
Les femmes représentent 39% des demandeur·ses d’asile en France et 35% d’entre elles possèdent un diplôme égal ou supérieur au baccalauréat. Pourtant, malgré leurs qualifications, elles font face à des obstacles majeurs : barrières linguistiques ; déclassement professionnel (à diplôme égal, elles sont plus souvent au chômage que leurs homologues masculins) ; charge familiale ou encore non-reconnaissance des diplômes étrangers.
Aujourd'hui, le contexte politique, tant au niveau national qu'international, est plus que préoccupant. Les droits des femmes, et des personnes migrantes, sont constamment menacés par des politiques xénophobes et austéritaires. Les coupes budgétaires, les lois restrictives et le démantèlement des programmes d’aide risquent d’aggraver la précarité des femmes exilées, notamment en matière d’accès à l’éducation, à l’emploi et aux soins.
Pour ces femmes, reprendre des études devient un acte de résistance, une voie vers l’émancipation. Chez UniR, nous agissons pour les soutenir : nous menons des recherches pour documenter ces réalités, nous les soutenons dans leurs projets académiques, et nous créons des espaces de solidarité. L’un des exemples les plus forts de notre engagement est notre programme de mentorat, Intercultur’elles, qui vise à briser l’isolement et à valoriser les parcours.
💡 Pour en savoir plus, lisez notre article sur les femmes exilées et diplômées.
Vous souhaitez contribuer à l'émancipation des femmes en situation d'exil et faire avancer l'accès à l'éducation pour toutes ? Rejoignez notre prochaine promotion Intercultur'elles en tant que mentore : candidatez ici